Drapeau France                     Drapeau espagne                    Drapeau UK                  drapeau américain            drapeau émirats
Home white on blue 32x32 PLAN DU SITE DR. GEORGES DEBLED TV-VIDEOS LIVRES
COMMENT RETARDER LE VIEILLISSEMENT DE LA FEMME
 

La ménopause cache-t-elle une maladie ?

La ménopause est-elle une maladie? - powerpointlogo powerpoint

Avertissement

Le concept et la pathologie de la "maladie ménopause" n'a jamais été décrit auparavant. La réalité de cette entité pathologique est fondée :

1. sur la connaissance  de la physiologie et la biochimie hormonale du cycle de la femme, que l'on trouve dans les excellents traités d'hormonologie (voir :  Baulieu E-E. and Kelly Paul A. Hormones.  Hermann publishers,1990).

2. sur une expérience clinique et des analyses biochimiques détaillées qui a débuté dès 1998 chez des femmes "ménopausées" ayant présenté des symptômes caractéristiques de la "maladie ménopause". L'étude clinique du début a été poursuivie par une attitude thérapeutique appropriée lorsque la "maladie ménopause" est diagnostiquée biochimiquement.

3. sur l'étude clinique et biologique des femmes ayant suivi un traitement par la mestérolone et qui ont été débarrassées de leurs symptômes.

4. chaque étude biologique concerne ici la singularité biochimique et clinique de chaque femme.

5. Le mot "ménopause" s'arrête à la cessation des règles. Par conséquent, les "thérapeutiques de ce mot" ne concernent pas une maladie.

6. Par conséquent, les innombrables publications, "études en double aveugle sans résultats médicalement probants, publiés par des spécialistes hautement qualifiés", "traitements divers", "herbes variées", "explications et traitements non fondés", "remplacements hormonaux inutiles en tous genres (HRT = estrogènes et leurs dérivés, progestérone et ses dérivés provoquant des désastres - voir l'avertissement du NHI des USA: Important Warning), "livres" comprenant le mot "ménopause" (plus de 28.000.000 de références sur google!) ne sont pas concernées par la "maladie ménopause"  présentée pour la première fois devant une assemblée de médecins en octobre 2015 et publiée dans Approaches to aging control : 19:17-24,October 2015.

7. L'expression "maladie ménopause" correspond en linguistique à un usage terminologique des collocations. Je n'en ai pas trouvé de meilleur, puisque le symptôme principal mais non pathologique de cette maladie est l'absence définitive de règles; les symptômes pathologiques sont énumérés ci-dessous. Je ne verrais aucun inconvénient à ce qu' un "esprit éclairé" propose une meilleure définition de cette maladie. Ceux qui veulent améliorer le concept seront les bienvenus. La "maladie androgénique de la ménopause" convient bien à ce nouveau concept.

8. Atrophie vaginale. Exemple de confusion entre le mot "ménopause" et la "maladie ménopause" PowerPoint.

9. Le temps est venu de placer le médecin traitant au centre de la thérapeutique de la "maladie ménopause".

The menopause disease .pdf  Octobre 2015. SEMAL Madrid the menopause disease.pdf

G. Debled. The menopause disease. Approaches to aging control : 19:17-24,October 2015

Pour comprendre cette maladie du vieillissement  il est indispensable d'en établir une définition précise. Le docteur Georges Debled propose la définition suivante :

La maladie ménopause (la maladie androgénique de la ménopause) est

l'ensemble des modifications physiopathologiques et psychopathologiques

provoquées par la diminution aigue ou progressive de la production d'androgènes

après la cessation définitive des menstruations.

Explication des éléments de la définition : 

  • le mot ménopause est connu depuis 1823. Il signifie stricto sensu "la cessation des menstruations ". Par conséquent le symptôme le plus évident de la "ménopause" est la cessation des règles. Ce symptôme n'est pas pathologique mais "signe" une transformation majeure de l'organisme. C'est pourquoi le mot "ménopause" est utilisé dans le concept de la "maladie" qui peut se manifester au moment ou après la cessation des règles.

  • La sémantique "maladie ménopause" permet d'énoncer une pathologie qui a une cause (diminution de la sécrétion des androgènes), des conséquences fonctionnelles, locales et générales (voir ci-dessous) dont le traitement  est spécifique. Par conséquent, "maladie ménopause" correspond en linguistique à un usage terminologique des collocations : dans l'expression « maladie ménopause », les deux mots, placés ensemble, en collocation, ont un sens technique. Utilisés séparément ménopause signifie "arrêt des menstruations" et maladie signifie "altération de la santé."

  • la cessation des règles s'accompagne ou non de différents troubles qui peuvent être l'expression d'une maladie.

  • la diminution de la production des androgènes signifie que l'hormone dihydrotestostérone (qui est l'hormone sexuelle) n'est plus produite en quantité normale par la transformation de la testostérone (qui n'est pas l'hormone sexuelle mais est une "pré hormone" transformable en dihydrotestostérone). En conséquence, les études qui ne mentionnent pas la dihydrotestostérone ne concernent pas la "maladie ménopause".

  • l'ensemble des modifications physiologiques et psychologiques accompagnant la cessation définitive des règles sont par notre  définition, les conséquences de la diminution aigue ou progressive de la sécrétion de testostérone et de dihydrotestostérone.

  • La maladie ménopause survient à partir de cinquante  ans et parfois même avant. Elle se manifeste lorsque la production des hormones androgènes (testostérone et dihydrotestostérone) diminue significativement après la cessation définitive des règles.

  • S'il n'y a pas de symptôme  il n'y a pas de maladie ménopause. S'il n'y a pas de maladie aucun traitement hormonal par les androgènes ne se justifie.

CAUSE

Les ovaires sécrètent de l'œstradiol, de la progestérone et de la testostérone.

La cessation de la production d'œstradiol et de progestérone est liée à l'arrêt de l'ovulation et des hémorragies menstruelles qui sont des changements physiologiques.

La réduction simultanée aigue ou progressive de la sécrétion de testostérone par les ovaires  (à un âge où la sécrétion d'hormones mâles par les glandes surrénales a déjà diminué) n'est généralement pas prise en compte (et encore moins la transformation de testostérone en dihydrotestostérone) par les médecins.

Taux sanguins des hormones ovariennes chez la femme avant la ménopause

Les ovaires sécrètent de l'œstradiol, de la progestérone et de la testostérone.

La sécrétion de ces 3 hormones par les ovaires s'arrête au moment de la ménopause

Les phases prolifératives  et sécrétoires du cycle menstruel sont contrôlées par l'œstradiol et la progestérone afin de favoriser la fertilisation des ovules. Ces "fonctions" n'ont plus lieu d'être après la cessation des règles. On peut se demander logiquement quelle raison justifierait le remplacement systématique de ces hormones (à part le fait de vouloir prolonger le cycle ovarien devenu inutile) en l'absence d'ovulation ? L'absence de rigueur scientifique a conduit au désastre (17).

La production totale de testostérone pendant le cycle menstruel est plus importante que la production d'œstradiol.

Par conséquent on peut se demander pourquoi la substitution en œstradiol a été proposée dans le passé en négligeant la production de testostérone par les ovaires?

La diminution brusque de la sécrétion essentielle de testostérone au moment ou après la cessation des règles est responsable des troubles provoqués par la "maladie ménopause".

CONSÉQUENCES

La réduction de la production des androgènes provoque chez la femme à différents degrés des:

Conséquences fonctionnelles:

Bouffées de chaleur, irritabilité, ballonnement intestinal, jambes gonflées.

Conséquences générales :

Elles sont homologues à celles de la "maladie andropause" décrite pour la première fois par le docteur Georges Debled en 1988. Aux mêmes causes succèdent les mêmes conséquences. Voir:

 http://www.homme.fr.georgesdebled.org/andropause livre cause.htm et   http://www.homme.fr.georgesdebled.org/andropause.htm

http://www.homme.fr.georgesdebled.org/plan du site.htm  (vieillissement général)

Conséquences générales
désordres des lipides troubles vasculaires fatigue
hypercoagulation thromboses veineuses affections rhumatismales
dépression nerveuse involution du cerveau maladie d'Alzheimer

Ces conséquences ont été attribuées erronément à un défaut de sécrétion d'œstradiol et de progestérone (les hormones de la fécondation et de la grossesse). En réalité les troubles sont les conséquences d'un défaut de sécrétion des hormones mâles (la testostérone pour les conséquences générales et la dihydrotestostérone pour les conséquences locales).

Conséquences locales

Elles sont les conséquence d'une involution des organes génitaux masculins de la femme

  • L'incontinence, les urgences mictionnelles, la cystite chronique et le désordre dévastateur de la cystite interstitielle, conséquences d'une sclérose et d'une inflammation du col de la vessie.

  • Rapports sexuels douloureux ou difficiles provoqués par la sclérose de la vulve.

 Ces pathologies locales résultent d'une insuffisance de la production de dihydrotestostérone (le manque de testostérone empêche la production de dihydrotestostérone).

Le traitement bien dosé par les hormones mâles et plus particulièrement par la mestérolone est indiqué dans les cas de "maladie ménopause" et des autres causes d'insuffisances androgéniques chez la femme.

Le traitement par les estrogènes seuls ou avec de la progestérone ne correspond pas au traitement de la maladie ménopause dont nous avons proposé la définition. Cette pathogénie est généralement ignorée.

Le "traitement de remplacement hormonal classique (HRT)" altère sérieusement la santé des femmes "traitées". Voir http://www.whi.org                      

REMÈDES

LE TRAITEMENT DES DÉFICIENCES ANDROGÉNIQUES CHEZ LA FEMME ET DE LA MALADIE MÉNOPAUSE (selon la définition du docteur Georges Debled) PAR LA MESTÉROLONE

S'il n'y a pas de symptôme,  il n'y a pas de maladie. S'il n'y a pas de maladie aucun traitement hormonal par les androgènes ne se justifie.

Le traitement spécifique consiste en la prise journalière de 5 à 10 milligrammes de mestérolone, une dose de 25 milligrammes peut être considérée pour un temps limité.

Intérêt pour l'industrie pharmaceutique

  1. Aujourd'hui la mestérolone n'est pas prescrite pour la femme. Elle est même réservée uniquement aux hommes.

  2. La "North American Menopause Society (NAMS)" definit les androgènes comme: "un groupe d'hormones qui développe et maintient les caractéristiques des organes sexuels secondaires. Ils sont produits en plus petite quantité chez la femme et sont importants pour la synthèse des estrogènes. Ils jouent également un rôle important dans la fonction sexuelle, la masse et la force musculaire, la densité osseuse, l'énergie et le bien être psychologique. Chez la femme, la plus grande partie des androgènes est produite par les ovaires et les glandes surrénales et concernent la testostérone, l'androstènedione et la dehydroépiandrostérone (DHEA) pouvant être obtenue sur prescription ou sans prescription mais non approuvée par le gouvernement pour son usage chez la femme". Remarquons que la dihydrotestostérone n'est pas mentionnée dans cette définition.

  3. L'administration de mestérolone chez la femme est prohibée par l'industrie pharmaceutique à cause des risques de virilisation contrairement à nos constatations pour son utilisation à des doses physiologiques. La mestérolone couvre toutes les indications thérapeutiques des déficiences en androgènes chez la femme.

  4. Il y a intérêt à industrialiser la mestérolone à d'autres fins que celles qui ont présidé à sa mise sur le marché (uniquement pour les hommes). La fabrication de comprimés sécables de 5 et 10 milligrammes devrait couvrir une large échelle de doses thérapeutiques.

  5. On peut également envisager la fabrication de la mestérolone applicable en gel ou en patch.

  6. La mestérolone a été mise sur le marché en 1967 pour compenser les déficiences androgéniques chez l'homme. Elle est par conséquent dans le domaine public. Sa fabrication est connue. Il n'y a pas d'effet secondaire décrit chez l'homme. Notre utilisation de la mestérolone chez la femme à doses physiologiques n'a provoqué aucun effet indésirable sur une période de 13 ans.

  7. Avant la ménopause chaque femme sécrète chaque jour du cycle 0,2 milligrammes de testostérone = 200 microgrammes = 200.000 nanogrammes = 200.000.000 de picogrammes. La mestérolone permet de remplacer les androgènes dont la sécrétion est déficiente chez la femme.

  8. La mestérolone peut être utilisée seule ou simultanément à d'autres substances.

  9. Dans les cas ou des estrogènes et de la progestérone seraient indiqués avant ou après la ménopause, la mestérolone pourrait en contrecarrer les effets nuisibles en rétablissant une biologie hormonale "équilibrée". La mestérolone serait alors administrée séparément.

  10. La prescription magistrale de mestérolone n'est pas interdite. L'industrialisation pour son utilisation chez la femme est évidente. On pourra aussi fabriquer les gels ou patchs et encore des comprimés à action prolongée.

Pourquoi la mestérolone est-elle le traitement d'excellence pour traiter les déficiences androgéniques chez la femme?

  • La mestérolone ne peut pas être transformée (aromatisée) en œstradiol contrairement à la testostérone. Un radical méthyl inséré en C1 lui confère cette propriété.

  • La mestérolone peut être prescrite seule.

  • Aux doses physiologiques la mestérolone n'influence pas la sécrétion de LH par la glande hypophyse (en la réduisant)contrairement à la testostérone.

  • Les doses physiologiques de mestérolone produisent des effets qui s'ajoutent à ceux de la testostérone sécrétée par l'organisme.

 

  • À doses physiologiques le dopage n'existe pas et le surdosage non plus. Les doses prescrites varient entre 5 et 10 milligrammes par jour. On peut envisager des doses de 25 milligrammes.

  • La mestérolone a une structure moléculaire qui lui confère les particularité de la testostérone et de la dihydrotestostérone qui agit directement sur les organes génitaux masculins de la femme et sur le cerveau. La prévention de la maladie d'Alzheimer devrait être envisagée (15).

La mestérolone bien dosée ne provoque pas de virilisme

Le traitement des déficiences androgéniques consiste simplement à remplacer les sécrétions manquantes de testostérone et de dihydrotestostérone grâce aux propriété de la mestérolone. Dans cette éventualité la femme compense simplement sont état physiologique antérieur. Les conséquences désastreuses du déficit androgéniques sont évitées. La mestérolone utilisée à faible doses permet cela.

Le virilisme qui serait provoqué par la mestérolone serait la conséquence d'un dopage à proscrire. Nous n'avons jamais constaté un seul cas de virilisme après 13 ans de suivi thérapeutique.

Le diagnostic biologique scientifique de l'insuffisance androgénique chez la femme

À propos de la détermination du taux de testostérone et de dihydrotestostérone dans le sérum:

  • La spectrométrie de masse- Chromatographie gazeuse est la méthode la plus précise. (Taieb and all, 2003) (8)
  • Les dosages par radio-immuno-analyses (RIA)  sont significatives. Exemple : ACS 180 de Bayer Diagnostics) (Davison SL and all. 2005 ) (9). Comme il existe de nombreux kits d'analyses en provenance de différents laboratoire il faut toujours effectuer ces analyses dans le même laboratoire pour comparer raisonnablement les résultats.
  • Les glucuronides des androgènes sont également des marqueurs intéressants de l'activité androgénique chez la femme (Labrie F. and all.2006) (10).

L'étude du docteur Georges Debled sur les déficiences androgéniques est fondée sur l'analyse de la totalité du métabolisme des androgènes chez l'homme depuis 40 ans et chez la femme depuis 13 ans. Cette étude permet de définir la production journalière des androgènes. Elle est la clé du diagnostic pour de nombreuses pathologies méconnues  chez l'homme comme chez la femme. Cette étude a permis de décrire la maladie andropause en 1988.

 http://www.homme.fr.georgesdebled.org/andropause livre cause.htm et   http://www.homme.fr.georgesdebled.org/andropause.htm

http://www.homme.fr.georgesdebled.org/plan du site.htm  (vieillissement général)

Notre étude des déficiences androgéniques chez la femme a toujours été réalisée par un laboratoire de référence pendant plus de 10 ans (laboratoire  de l'Université de Liège, CHU, Liège, Belgique).

L'étude du pool des androgènes proposé par le docteur Georges Debled établit la production journalière des androgènesa production journalière en androgènes


Expérience clinique

S'il n'y a pas de symptôme  il n'y a pas de maladie ménopause. S'il n'y a pas de maladie aucun traitement hormonal par les androgènes ne se justifie.

Selon l'étude du docteur Georges Debled. les symptômes de la déficience androgénique chez la femme sont corrélés avec la production faible des androgènes qui est caractérisée par:

  • des taux bas de testostérone et de dihydrotestostérone dans le sérum.

  • des taux bas de métabolites dans le sérum.

  • des taux bas de métabolites dans les urines de 24 heures.

Cette étude a permis de traiter la maladie ménopause avec succès depuis plus de 13 ans par la mestérolone.

Le pool des androgènes a été évalué dans chaque cas.

Plus de 50 femmes ont été suivies pendant 13 ans. La precription de mestérolone se poursuit aujourd'hui en pratique journalière, les femmes sous traitement désirant le poursuivre étant donnés ses effets bénéfiques. La pertinence du traitement est fondée sur l'histoire clinique et l'étude du pool des androgènes chez chaque femme qui est unique (11). Il n'y a jamais eu d'effect secondaire indésirable. Le suivi du traitement peut se faire par des anlayses simplifées.

Chaque médecin généraliste, chaque gynécologue, chaque médecin devrait connaître:

·         Le diagnostic clinique de la déficience androgénique chez la femme.

·         Le diagnostic biologique simplifié et non coûteux de la déficience androgénique chez la femme.

·         L'efficacité du traitement peu coûteux du traitement des déficiences androgéniques chez la femme.

L'étude du docteur Georges Debled a mis en évidence le concept de "maladie ménopause"

  • De nombreux troubles de la ménopause ont été attribué erronément au défaut de sécrétion d'œstradiol et de progestérone. Ce concept pollué est encore considéré comme un dogme par les médecins en général.

  • L'importation et la prescription de mestérolone n'est pas permises par le gouvernement des États-Unis. (La raison étant que l'administration responsable n'en voit pas l'utilité).

  • L'industrie pharmaceutique réserve l'utilisation de la mestérolone uniquement pour les hommes et l'interdit chez la femme.

  • L'étude du docteur Georges Debled sur la ménopause a commencé en 1996. Elle s'est poursuivie depuis confortée par les conclusions de la WHI (Women’s Health Initiative)  en 2002. JAMA. 2002 Jul 17;288(3):321-33(5).

  • Cette étude confidentielle fut réalisable parce que la mestérolone peut être obtenue et prescrite en Europe.

  • Après les conclusion de la Women’s Health Initiative en 2002 (5) et la condamnation par la Cour Suprême des États-Unis (17), le docteur Georges Debled publie pour la première fois ses conclusions sur le traitement des déficiences androgéniques chez la femme par la mestérolone . Il s'agit d'une solution valable pour compenser les déficiences en androgènes avant et après la ménopause. Cette étude a  été publiée pour la première fois dans une revue médicale en octobre 2015:

    G. Debled. The menopause disease. Approaches to aging control : 19:17-24,October 2015

Investigations futures

Des études complémentaires exhaustives seront nécessaires pour spécifier les contours du traitement par la mestérolone des déficiences androgéniques chez la femme. Ces études à large échelle devront tenir compte de la biologie des androgènes chez la femme. Elles devraient susciter l'intérêt des gouvernements et de l'industrie pharmaceutique pour lutter contre les maladies du vieillissement.

Bibliographie